Le parfum des roses m’enivre les narines
Que je n'ose la toucher...
Son odeur me blanchit
Mon bonheur
Que je n'ai fini
De la cueillir ;
Alors les pétales
S'ouvrent et se fanent
Jusqu'au jour
Où la fleur du matin
Se rendra belle, infiniment, pour toujours...