Je me cache, je voile ma détresse, traîtresse !
Le mal qui me ronge peu à peu, c'est fatal...
Et mon âme sans cesse n'est plus que tristesse,
Quand aurais-je cette sérénité vitale...
Je voies dans son regard, je me noies dans ses mots
Son amour, il me le transmet, c'est un joyau...
Et toutes les étoiles parsemées, clairsemées,
J'aperçois le trouble dans ma vie abîmée...
Je ne touches plus le bonheur, je le cherche...
Au ciel, plus de soleil, j'en suis à la recherche...
Sur terre, j'erre seule, le regard perdu, plongé
Dans un abîme sans fond, l'air d'une naufragée...