Le visage levé
Mes paupières se fermant,
Je vois des fées...
Elles tournent autour de moi tels des diamants...
Une lointaine lueur où j'aperçois l'Ange,
L'Ange de l'Amour, l'ange de l'Allégresse ;
Il me chuchote : "Connais-tu leurs richesses ?",
Je lui répondit : "Leurs danses est bien étranges...".
C'es de leurs valses où tout tourbillonne...
Que virevoltent leurs joies,
Où tout se façonne.
Oui, j'aime cet éclat, leurs parfums délicats...
Douces pétales que sont leurs ailes,
Puis viennent des demoiselles...
Joli endroit où tout dispose, Madame !
Ravissants papillons qui, d'admiration, se pâment...